LIBERTE D'EXPRESSION




Pourquoi, tu as pu y collaborer à Larousse? C'est ça l'intérêt de wikipédia. La liberté d'expression s'affirme quand le peuple s'affirme et non les élites. L'élitisme cherche à se dissocier des autres, la solidarité implique que l'on exclue personne.

L'information devrait être libre comme l'est wikipédia. Larousse, c'est une information que l'on impose aux peuple. Tu me parleras de la Vérité. Les pages de discussion sur wikipédia sont la preuve que n'importe qui peut la remettre en cause.

La liberté d'expression n'a de valeur que quand le plus faible prend la parole tout en sachant que tous écouteront ce qu'il a à dire.


Euuuh... Marie-Hélène, j'ai regardé ton lien sur Larousse : je préfère la définition du nationalisme par wikipedia qui en fournit une pleine page avec concepts différents, genèse, historique, etc, plutôt que Larousse qui ne donne que deux petits paragraphes. On ne peut comparer un dictionnaire avec une encyclopédie qui est de surcroît, comme l'indique Jef, participative avec inscription et proposition d'articles pour validation
Galdar a dit...
je préfère la définition du nationalisme par wikipedia


Tout à fait, c'est celle-là que j'ai cité précédemment (page 13), ce qui n'a pas plû à tout le monde. Pourtant la suite était encore meilleure : "un sentiment national plus ou moins répandu et exalté au sein de la population d'un pays, et s'invitant au sein de multiples doctrines ou idéologies (surtout au XXe siècle) politiques du communisme (par exemple le concept de Patriotisme anti-impérialiste de Mao Zedong) jusqu'au fascisme (concept de Totalitarisme anti-capitaliste de Benito Mussolini), en passant par la troisième internationale léniniste et les justifications d'épurations ethniques".

Ce qui rappelle que, du communisme qui a trahi les idéaux révolutionnaires (de Marx notamment) en passant par les fascistes soit-disant anticapitalistes (autant par populisme que par antisémitisme), toutes les dérives sont possibles y compris et surtout au sein du néolibéralisme dévoyé ... les ennemis sont autant dans le système en place que dans ses faux rebelles qui attendent leur heure pour récupérer les mécontents de tous poils !

PS : pour autant, mon cheval se moque de toutes ces considération car il déguste une glace au chocolat en regardant sa série favorite ...
beat nick a dit...



Tout à fait, c'est celle-là que j'ai cité précédemment (page 13), ce qui n'a pas plû à tout le monde. Pourtant la suite était encore meilleure : "un sentiment national plus ou moins répandu et exalté au sein de la population d'un pays, et s'invitant au sein de multiples doctrines ou idéologies (surtout au XXe siècle) politiques du communisme (par exemple le concept de Patriotisme anti-impérialiste de Mao Zedong) jusqu'au fascisme (concept de Totalitarisme anti-capitaliste de Benito Mussolini), en passant par la troisième internationale léniniste et les justifications d'épurations ethniques".

Ce qui rappelle que, du communisme qui a trahi les idéaux révolutionnaires (de Marx notamment) en passant par les fascistes soit-disant anticapitalistes (autant par populisme que par antisémitisme), toutes les dérives sont possibles y compris et surtout au sein du néolibéralisme dévoyé ... les ennemis sont autant dans le système en place que dans ses faux rebelles qui attendent leur heure pour récupérer les mécontents de tous poils !

PS : pour autant, mon cheval se moque de toutes ces considération car il déguste une glace au chocolat en regardant sa série favorite ...

AH!AH!AH! Je te jure que tu vas me le présenter ton cheval, Lucky Lu...oups, pardon, Beat Nikk !
Le must c'est de chiner les infos et de faire sa définition puis de la faire évoluer par le même procédé que celui de sa construction en y ajoutant l'échange et le débat à l'autre. Je pense que l'on peut appeler cela se faire un avis, un opinion, une idée.....

Sans rire et sans parodier non plus Descartes, "le bon sens est la chose la mieux partager parmi les Hommes" (discours de la méthode), développer le "raisonnement", l'esprt critique, abouti parfois à se tromper, souvent à se confronter aux autres (verbalement bien sur), mais tout le temps à avancer dès lors que l'on ne se tient pas à la seule rhétorique mais que l'on parvient à valider ou exclure certains de ces propres arguments, à critiquer son raisonnement personnel (en prenant acte que ce que l'on croit exact, n'est pas nécessairement vrai), à penser sa propre pensée.

Le must c'est de chiner les infos et de faire sa définition puis de la faire évoluer par le même procédé que celui de sa construction en y ajoutant l'échange et le débat à l'autre. Je pense que l'on peut appeler cela se faire un avis, un opinion, une idée.....


C'est tout de même dangereux de faire sa propre définition. On finit par inventer son propre langage (bonjour mythe de Babel). Ceci dit, les mots sont des boîtes dont chacun ne veut voir que le contenu qu'il veut bien y mettre. Ainsi le mot antisémitisme est un terme qui exprime aujourd'hui une discrimination anti-juive. C'est bien ça le consensus actuel.

Or il se trouve que dans son étymologie l'antisémitisme est bien plus large que cela, puisqu'il concerne tous les peuples sémites (peuples qui parlent des langues sémitiques). L'arabe étant aussi une langue sémitique, on peut se poser la question de savoir si l'islamophobie vise bien la religion ou si l'islamophobie est un prétexte pour stigmatiser une population d'origine arabe (donc peuple d'origine sémitique), ce qui verserait l'islamophobie dans la dérive antisémite (dérive punie par la loi) et non dans la critique de la religion qui tient de la liberté d'expression. Chacun sait ce qu'il fait en la matière.

Il en est ainsi de bien des mots de la langue française. Le terme racisme tient plus de la discrimination que d'un véritable racisme qui différencierait les gens sur une caractéristique physique pour ne dire génétique.

Ne nous faisons pas d'illusions, le français s'appauvrit, et cela tient moins à la langue qu'à la capacité à l'utiliser. Combien de fois, ne cherchons nous pas nos mots, alors qu'il existe des mots pour chaque chose dans la langue française. Cette incapacité, je la partage, et ce post est truffé d'expressions (et de fautes d'orthographe) construites pour masquer mon indigence en la matière.

L'ÉDUCATION EST LA MEILLEURE GARANTIE DE LA LIBERTÉ D'EXPRESSION. Soyons-en conscient.



C'est tout de même dangereux de faire sa propre définition. On finit par inventer son propre langage (bonjour mythe de Babel). Ceci dit, les mots sont des boîtes dont chacun ne veut voir que le contenu qu'il veut bien y mettre. Ainsi le mot antisémitisme est un terme qui exprime aujourd'hui une discrimination anti-juive. C'est bien ça le consensus actuel.

Or il se trouve que dans son étymologie l'antisémitisme est bien plus large que cela, puisqu'il concerne tous les peuples sémites (peuples qui parlent des langues sémitiques). L'arabe étant aussi une langue sémitique, on peut se poser la question de savoir si l'islamophobie vise bien la religion ou si l'islamophobie est un prétexte pour stigmatiser une population d'origine arabe (donc peuple d'origine sémitique), ce qui verserait l'islamophobie dans la dérive antisémite (dérive punie par la loi) et non dans la critique de la religion qui tient de la liberté d'expression. Chacun sait ce qu'il fait en la matière.

Il en est ainsi de bien des mots de la langue française. Le terme racisme tient plus de la discrimination que d'un véritable racisme qui différencierait les gens sur une caractéristique physique pour ne dire génétique.

Ne nous faisons pas d'illusions, le français s'appauvrit, et cela tient moins à la langue qu'à la capacité à l'utiliser. Combien de fois, ne cherchons nous pas nos mots, alors qu'il existe des mots pour chaque chose dans la langue française. Cette incapacité, je la partage, et ce post est truffé d'expressions (et de fautes d'orthographe) construites pour masquer mon indigence en la matière.

L'ÉDUCATION EST LA MEILLEURE GARANTIE DE LA LIBERTÉ D'EXPRESSION. Soyons-en conscient.


Oui, c'est pour cela qu'il faut confronter son point de vue et accepter la remise en question.

Quand à l'éducation elle a ses limites.

Par exemple, quand j'étais gamin on m'a appris l'après guerre en me présentant le Stalinisme comme un régime à part entière, et comme une opposition au nazisme. On nous apprenait qu'il y avait deux types de démocratie, la démocratie libérale liée à un système d'économie de marché et la démocratie socialiste soviétique, dont le pendant était l'économie communiste.
Depuis, il y a eu la chute du mur de Berlin en 1989 et "la fin de l'histoire" comme l'évoque Francis FUKOYAMA.
Et là, surprise, Staline et devenu un autoritaire plus que fachisant et proche du nazisme (ce qu'il était sans doute). Ca a mis quelques années tout de même pour être mis à jour.

Alors que faut il en déduire, sinon que l'éducation est aussi un système toxique et que ce que l'on nous apprend est ni plus ni moins qu'une formulation arrangée pour ne pas dire tronquée de ce qui s'est passé. Il y a beaucoup d'autres exemples : l'esclavage, l'immigration, la finance......

Je pense que d'une part, on ne peut que multiplier les sources d'information pour tenter de trouver le fil d'Ariane et sortir du labyrinthe des doxa, d'autre part, il ne faut jamais rien prendre pour argent comptant et prendre conscience que ce que l'on croit est une opinion, une réalité visuelle ou panoramique sur un point "P", en un lieu "L" et à l'instant "T".
2266 a dit...

L'éducation n'est pas obligatoirement l'enseignement de telle ou telle donnée, mais la transmission de valeurs, d'outils destinés à l'ouverture d'esprit, la curiosité, le doute. C'est en ce sens qu'elle peut être la meilleure garantie de la liberté d'expression.



Je pense que l'on dit à peu près la même chose Ana.^^

Oui, c'est pour cela qu'il faut confronter son point de vue et accepter la remise en question.

Quand à l'éducation elle a ses limites.

Alors que faut il en déduire, sinon que l'éducation est aussi un système toxique et que ce que l'on nous apprend est ni plus ni moins qu'une formulation arrangée pour ne pas dire tronquée de ce qui s'est passé. Il y a beaucoup d'autres exemples : l'esclavage, l'immigration, la finance......

Je pense que d'une part, on ne peut que multiplier les sources d'information pour tenter de trouver le fil d'Ariane et sortir du labyrinthe des doxa, d'autre part, il ne faut jamais rien prendre pour argent comptant et prendre conscience que ce que l'on croit est une opinion, une réalité visuelle ou panoramique sur un point "P", en un lieu "L" et à l'instant "T".


C'est exact, il faut se rendre compte que même la meilleure éducation n'est jamais qu'un formatage. Que la conscience n'est qu'un leurre. La réalité c'est que l'information fait cohérence en nous, et que toute nouvelle information est traitée en fonction de la cohérence de l'information déjà contenue. NOUS NE SOMMES QUE L'INFORMATION QUE NOUS CONTENONS.

Nombreux sont ceux qui pensent avoir des convictions solides. Si un évènement se produit qui peut bouleverser notre cohérence, alors notre cohérence change. Exemple : que deviendriez-vous si vous deviez gagner au Lotto ? Il est fort possible que vos convictions de solidarité s'écroulent et que vous deveniez un égoïste. C'est également pareil pour le pouvoir. Si vous avez des convictions et que l'occasion vous est donnée de prendre le pouvoir … seriez-vous capable de le rendre ?

Il n'y rien de plus aliénant que d'être certain d'une chose. On ne voit plus que ce qui est adjacent à cette certitude, d'où le danger d'être "partisan". La vérité est dans le doute. Seul le doute est salvateur, parce qu'il vous interroge et rend votre cohérence fragile. Dans l'univers où nous vivons, la réalité n'est jamais que contextuelle. S'il est quelqu'un qui est universellement honni, c'est bien Adolf Hitler. Il suffit de comprendre qu'Adolf Hitler était aussi un être humain pour comprendre jusqu'où nous pouvons aller, et il n'y a pas d'exception.

2266 a dit...

L'éducation n'est pas obligatoirement l'enseignement de telle ou telle donnée, mais la transmission de valeurs, d'outils destinés à l'ouverture d'esprit, la curiosité, le doute. C'est en ce sens qu'elle peut être la meilleure garantie de la liberté d'expression.


C'est vrai Ana, mais il ne suffit pas d'avoir les outils pour savoir s'en servir. C'est comme une langue étrangère. Il faut en avoir besoin pour que ce présente la nécessité de l'apprendre. Ce qui est insidieux, c'est que l'esprit cherche l'équilibre, et même lorsque l'on aime le déséquilibre, on ne sait jamais sa véritable motivation.



Pourquoi, tu as pu y collaborer à Larousse? C'est ça l'intérêt de wikipédia. La liberté d'expression s'affirme quand le peuple s'affirme et non les élites. L'élitisme cherche à se dissocier des autres, la solidarité implique que l'on exclue personne.

L'information devrait être libre comme l'est wikipédia. Larousse, c'est une information que l'on impose aux peuple. Tu me parleras de la Vérité. Les pages de discussion sur wikipédia sont la preuve que n'importe qui peut la remettre en cause.

La liberté d'expression n'a de valeur que quand le plus faible prend la parole tout en sachant que tous écouteront ce qu'il a à dire.


Pour la définition d'un mot, c'est quand même plus pratique. Ceci dit, je comprends mieux que plus personne n'arrive à se comprendre si l'on passe son temps à créer de nouveaux mots pour remplacer ceux qui existent et transformer le sens de ceux que tout le monde connaissait avant vous. A l'arrivée, effectivement, nous ne parlons plus la même langue, c'est sûr.
Galdar a dit...



Euuuh... Marie-Hélène, j'ai regardé ton lien sur Larousse : je préfère la définition du nationalisme par wikipedia qui en fournit une pleine page avec concepts différents, genèse, historique, etc, plutôt que Larousse qui ne donne que deux petits paragraphes. On ne peut comparer un dictionnaire avec une encyclopédie qui est de surcroît, comme l'indique Jef, participative avec inscription et proposition d'articles pour validation


On peut préférer une définition, je suis d'accord, mais pas supprimer une définition qui pré-existe.



On peut préférer une définition, je suis d'accord, mais pas supprimer une définition qui pré-existe.


Je n'ai pas parlé de suppression, je dis seulement que la définition du Larousse est très succincte en rapport au riche descriptif de Wikipedia. Je préfère consulter une encyclopédie plutôt qu'un dictionnaire si j'ai le choix, laquelle, de plus est gratuite, comme en contant développement



C'est exact, il faut se rendre compte que même la meilleure éducation n'est jamais qu'un formatage. Que la conscience n'est qu'un leurre. La réalité c'est que l'information fait cohérence en nous, et que toute nouvelle information est traitée en fonction de la cohérence de l'information déjà contenue. NOUS NE SOMMES QUE L'INFORMATION QUE NOUS CONTENONS.

Nombreux sont ceux qui pensent avoir des convictions solides. Si un évènement se produit qui peut bouleverser notre cohérence, alors notre cohérence change. Exemple: que deviendriez-vous si vous deviez gagner au Lotto? Il est fort possible que vos convictions de solidarité s'écroulent et que vous deveniez un égoïste. C'est également pareil pour le pouvoir. Si vous avez des convictions et que l'occasion vous est donnée de prendre le pouvoir … seriez-vous capable de le rendre?

Il n'y rien de plus aliénant que d'être certain d'une chose. On ne voit plus que ce qui est adjacent à cette certitude, d'où le danger d'être "partisan". La vérité est dans le doute. Seul le doute est salvateur, parce qu'il vous interroge et rend votre cohérence fragile. Dans l'univers où nous vivons, la réalité n'est jamais que contextuelle. S'il est quelqu'un qui est universellement honni, c'est bien Adolf Hitler. Il suffit de comprendre qu'Adolf Hitler était aussi un être humain pour comprendre jusqu'où nous pouvons aller, et il n'y a pas d'exception.



C'est vrai Ana, mais il ne suffit pas d'avoir les outils pour savoir s'en servir. C'est comme une langue étrangère. Il faut en avoir besoin pour que ce présente la nécessité de l'apprendre. Ce qui est insidieux, c'est que l'esprit cherche l'équilibre, et même lorsque l'on aime le déséquilibre, on ne sait jamais sa véritable motivation.

J´adhère à ton premier propos qui sous-entend une attitude propice à n´importe quelle remise en question - puis dans le fait que je considère moi-meme, depuis pas mal de temps, que l´humain, en fait n´est qu´un "souvenir" dans le sens ou il constitue un point d´héritage contenant du chromosomique, du génétique, du existentiel et autres éducationnel.
Reste lui est, avec l´outil de ce qui est nommé conscience, d´agir, gérer tout ça dans un but évolutif......euh...qu´est la conscience ? C´est un autre débat Tongue

Par contre, je ne comprends pas ta phrase finale, Jef, adressée à anne ?
Galdar a dit...

Par contre, je ne comprends pas ta phrase finale, Jef, adressée à anne ?


2266 a dit...

L'éducation n'est pas obligatoirement l'enseignement de telle ou telle donnée, mais la transmission de valeurs, d'outils destinés à l'ouverture d'esprit, la curiosité, le doute. C'est en ce sens qu'elle peut être la meilleure garantie de la liberté d'expression.


On peut avoir des capacités, mais autre chose est de s'en servir. Il faut déjà en avoir conscience de les posséder.


Ce qui est insidieux, c'est que l'esprit cherche l'équilibre, et même lorsque l'on aime le déséquilibre, on ne sait jamais sa véritable motivation.


C'est probablement cette phrase que tu ne comprends pas, Galdar. Ce que je veux dire, c'est qu'un système comme l'INCONSCIENCE repose sur la propension à l'équilibre (éliminer les tensions négatives, celles qui détruisent). Quand je parle "d'aimer le déséquilibre", je parle d'un attrait CONSCIENT pour le déséquilibre, par exemple : l'Art est un déséquilibre. Mais comme c'est l'inconscient qui est le régulateur, la conscience ignore toujours ce qui la motive à agir. C'est un peu comme le bras agissant qui sait ce qu'il a à faire, mais qui ne sait pas pourquoi il le fait. Je ne sais pas comment on appelle ça en psychologie. Il doit y avoir un mot pour les motivations sous-jacentes.





On peut avoir des capacités, mais autre chose est de s'en servir. Il faut déjà en avoir conscience de les posséder.



C'est probablement cette phrase que tu ne comprends pas, Galdar. Ce que je veux dire, c'est qu'un système comme l'INCONSCIENCE repose sur la propension à l'équilibre (éliminer les tensions négatives, celles qui détruisent). Quand je parle "d'aimer le déséquilibre", je parle d'un attrait CONSCIENT pour le déséquilibre, par exemple : l'Art est un déséquilibre. Mais comme c'est l'inconscient qui est le régulateur, la conscience ignore toujours ce qui la motive à agir. C'est un peu comme le bras agissant qui sait ce qu'il a à faire, mais qui ne sait pas pourquoi il le fait. Je ne sais pas comment on appelle ça en psychologie. Il doit y avoir un mot pour les motivations sous-jacentes.


Merci l'ami Smile
beat nick a dit...



Bah non, ce sont des gens très ouverts, de totale bonne foi, pas du tout antisémites (ni sexiste pour lɐɹos), très humanistes et irréprochables, en fait !

Et dans le même genre, comme mon cheval fait des gauffres au sucre, c'est très pratique pour mardi gras sauf les jours fériés.


tu ne serrais pas un peu insultant la par hasard ou tu te crois juste malin?