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Fil de discussion: Suicide de classe!?
Cela fait bientôt 40 ans que je milite, explique, décortique, écrit les méfaits du capitalisme financier, des banques et des fonds de pension.
A travers des journaux web (actualutte, demagocratie), par la création de réseaux alternatifs (thechangebook), par le militantisme politique (anarchisme puis NPA), par des actions locales ou nationales (manifestations, rencontres débats), par des groupements avec d'autres partis ou syndicats lors d'élections locales (FdG, alternatifs, coordinnation communiste, parti de gauche..) et même par ensemencement autour de moi (familles et amis et amis d'amis).
Constat : pour comprendre les ressorts du mécanisme politico-financier, il faut du temps, de la documentation, lire les accords politiques, lire les programmes politiques, consulter des sites (oxfam, économistes attérés, attac, humanité...) lire la presse (canard enchaîné, le monde diplo...).
Puis passer l'info à l'oral, et sous forme de textes (articles web).
eh bien, bien que je sois loin d'être le seul à le faire, le constat final est que cela ne bouge en rien les gens.
La seule fois où j'ai vu VRAIMENT du monde dans les rues, c'est pour la finale de la coupe du monde où des milliardaires suisses jouant sous le maillot de l'équipe de France ont gagné la coupe du monde.
Alors, croire encore que la parole, le débat, la documentation, l'explication, les preuves par les chiffres fera bouger est une utopie que je constate, pas que j'imagine.
C'est dans la douleur extrême que ça bougera, dans la famine, la misère, une vision d'avenir noire...
Le déclencheur sera une crise humanitaire dans nos sociétés dites avancées. Dans une crise due à la fois au naufrage du modèle financier de l'économie, des catastrophes inéluctables dues au modèle industriel destructeur de la nature (montée des océans, catastrophes dues au réchauffement climatiques, exodes massifs, crise de l'eau, crise alimentaire...)
C'est quand il n'y aura pas d'autre choix que les choses bougeront...
A travers des journaux web (actualutte, demagocratie), par la création de réseaux alternatifs (thechangebook), par le militantisme politique (anarchisme puis NPA), par des actions locales ou nationales (manifestations, rencontres débats), par des groupements avec d'autres partis ou syndicats lors d'élections locales (FdG, alternatifs, coordinnation communiste, parti de gauche..) et même par ensemencement autour de moi (familles et amis et amis d'amis).
Constat : pour comprendre les ressorts du mécanisme politico-financier, il faut du temps, de la documentation, lire les accords politiques, lire les programmes politiques, consulter des sites (oxfam, économistes attérés, attac, humanité...) lire la presse (canard enchaîné, le monde diplo...).
Puis passer l'info à l'oral, et sous forme de textes (articles web).
eh bien, bien que je sois loin d'être le seul à le faire, le constat final est que cela ne bouge en rien les gens.
La seule fois où j'ai vu VRAIMENT du monde dans les rues, c'est pour la finale de la coupe du monde où des milliardaires suisses jouant sous le maillot de l'équipe de France ont gagné la coupe du monde.
Alors, croire encore que la parole, le débat, la documentation, l'explication, les preuves par les chiffres fera bouger est une utopie que je constate, pas que j'imagine.
C'est dans la douleur extrême que ça bougera, dans la famine, la misère, une vision d'avenir noire...
Le déclencheur sera une crise humanitaire dans nos sociétés dites avancées. Dans une crise due à la fois au naufrage du modèle financier de l'économie, des catastrophes inéluctables dues au modèle industriel destructeur de la nature (montée des océans, catastrophes dues au réchauffement climatiques, exodes massifs, crise de l'eau, crise alimentaire...)
C'est quand il n'y aura pas d'autre choix que les choses bougeront...
- 4 Mars 2015 18:11
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