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Fil de discussion: LIBERTE D'EXPRESSION
Ha ha ha......
Tu es rigolo, plein d'idées préconcues et de fausses vérités, des définitions que tu inventes et des bouquins que tu évoques et que manifestement que tu n'as pas lus et tu me demandes si je les connais. Oui je l'ai lu, je les ai même lus, celui de Defoe et celui de Tournier mais toi, non, et tu ne sais pas ce que tu racontes, alors tu inventes pour te donner l'air de.....
Quand à la définition de la liberté, je te tire mon chapeau, un véritable académicien !!!! Un esprit obtu et peu prolixe tout de même, ce que je peux te dire c'est que l'aculturation ne rend pas libre.
Me faire mal ? Ce n'est pas ce que j'ai dit, je te trouve ageressif, mais ni je ne te crains ni je souffre de tes aboiements de roquet. Cette agressivité est le miroir de ce que tu montres encore dans ta nouvelle réponse, je le répéte, elle est le pendant de la pauvreté réthorique et de l'absence de démonstration raisonnée, du creux des fausses idées, en quelques mots.
Quand à mes contraintes créées par mon esprit, je te rassure pour toi pas de risque, pas de contrainte, il eusse fallu que tu fasses preuve d'esprit pour cela, mais ce n'est point le cas.
Enfin, la dichotomie est arbitraire, l'alternative compromis/guerre n'est qu'un clivage gratuit que tu prétends être un axium. Il y a un panel de possibilités relationnelles à commencer par la réfutation qui n'est ni une compromission ni un acte martial, c'est une position, un choix.
Je suis plein d'idées préconçues parce que j'en ai passer ma vie a réfléchir et a tirer des conclusions que je ne présent pas comme fausse vérités mais des éléments d'un argument a débattre. Robinson Crusoe, j'était obligé de lire à l'école et j'en ai vu plusieurs films qui interprète l'histoire, un était filmé en partie dans une carrière où j'ai joué enfant, celle de Alexander Korda. A l'époque de Daniel Defoe les britanniques ne considérés pas des noirs comme vraiment humain donc la relation figé. Tournier je ne connais pas. Pour répondre aux autres, nous ne pouvons pas quitté la société, pas plus que Robinson et Vendredi pouvais quitter l'isle.
Merci pour le chapeau de ma définition de liberté, mais ce n'est pas mon invention. Beaucoup de philosophes ont tournés autour. Exemples :
Très peu de gens, selon Sartre, sont prêts à accepter et à assumer leur liberté et par conséquent être responsables d’eux-mêmes.(http://la-philosophie.com/homme-condamne-etre-libre-sartre)
Kant disait,"La liberté serait ainsi une cause (agissant dans le monde des phénomènes, sur la nature), qui ne serait pas elle-même l’effet d’une autre cause. Cette hypothèse est même nécessaire car l’homme a le sentiment de la responsabilité et postule de lui-même cette liberté." (http://www.maphilo.net/liberte-cours.html)
C'est peut-être moi qui a développé la conséquence, que la responsabilité implique de 'pouvoir répondre' qui porte la sociale dans le débat sur la liberté et ramène les limites sur la liberté individuelle.
Je suis d'accord que l’acculturation ne rends pas libre. Moi, j'ai eu la chance d'échapper beaucoup d'acculturation de par mon indépendance et mon intelligence, étant mal-adoptés en Angleterre. C'est claire que la tendance d'obéissance inculqué dans les cultures fortes comme celle d'Angleterre et la France empêche la liberté de réflection et d'expression légèrement qui génère la tendance vers la pensée unique.
Honnêtement je crois que je fait un démonstration raisonnée sans agressivité.
L'alternative compromis/guerre n'était que donné dans le contexte sociale globale. Soit on s'écoute, discute et décide, pour notre avenir, des compromis nécessaires pour notre survie ensemble, soit nous vivrons dans une société en guerre avec elle-même.
Il faut sentir ce qu'on doit faire a chaque moment et de rendre compte que l'incertitude peut avoir plusieurs causes, émotionnel autant que manque d'information. Quand le désire et la stratégie sont réunis, le moment est venu.
Sujets:
liberté d'expression, censure
- 16 Février 2013 2:55
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