Bonjour Maya,
J'ai été absent plusieurs mois...environ 6 mois...quoi de neuf...? il semble que vous aussi Bellopodienne n'a rien posté sur votre mur...je vous espère en bonne santé et heureuse.
Christi...Bonjour Maya,
J'ai été absent plusieurs mois...environ 6 mois...quoi de neuf...? il semble que vous aussi Bellopodienne n'a rien posté sur votre mur...je vous espère en bonne santé et heureuse.
Christian dimanche 09 juillet 2017
Dans le débat que l’on observe aujourd’hui, on peut répertorier, en vrac et sans jugement, les constats suivants:
La numérisation de l’information entraîne des coûts supplémentaires, sans forcément...Dans le débat que l’on observe aujourd’hui, on peut répertorier, en vrac et sans jugement, les constats suivants:
La numérisation de l’information entraîne des coûts supplémentaires, sans forcément réduire la part des coûts papier.
La numérisation amène un foisonnement de canaux, de contenus, notamment d’archives (combien d’articles qui ne sont plus du jour lisez-vous quotidiennement?) accessibles facilement, autrement dit une concurrence interne exacerbée.
Les consommateurs veulent choisir leurs infos, et souhaitent payer uniquement pour cela (on ne s’abonne plus à un journal, mais on achète un certain nombres d’articles intéressants pour un prix X).
L’information est paradoxalement à la fois considérée comme un bien de consommation et un droit pour lequel on ne devrait pas devoir payer.
L’avènement des médias sociaux n’a pas seulement ouvert une nouvelle ère de la liberté d’expression, mais il a fait émerger en marge du débat public une jungle d’individus et de groupes qui ne se comprennent plus, et hurlent en choeur pour éloigner les avis différents.
Les frontières entre les disciplines journalistiques traditionnelles s’estompent de plus en plus (écrit – audio – visuel) (information/actualités – reportage/documentaire – divertissement, …
.
La suisse romande pourrait devenir le laboratoire du paysage médiatique de demain
En matière de paysage médiatique romand, il y a un seul consensus: cela ne peut pas continuer ainsi. Le paysage médiatique romand est dans la tempête, et rien n’indique que les vents vont baisser. Apr
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Amassés derrière la porte close d’un salon d’hôtel bondé, ils sont des dizaines à attendre l’installation d’une retransmission de fortune de cette session intitulée «Défendre l’intégrité scientifique ...Amassés derrière la porte close d’un salon d’hôtel bondé, ils sont des dizaines à attendre l’installation d’une retransmission de fortune de cette session intitulée «Défendre l’intégrité scientifique sous l’ère Trump». A Boston, à la fin de la semaine passée, l’immense Association américaine pour l’avancement des sciences (AAAS) a tenu son congrès annuel. Chercheurs, politiciens, industriels: quelque 10 000 participants s’y rendent chaque année. Des chercheurs ont manifesté dans les rues du centre de Boston dimanche.
Mais l’édition 2017 sera celle d’un constat inquiétant: la science américaine, la meilleure au monde, tremble sur son socle. Tant ceux qui la font – jusque dans les plus hautes sphères – se disent incrédules et ébranlés devant les premières décisions du nouveau président les concernant: disparition de toute allusion aux changements climatiques sur le site de la Maison blanche et menace d’un retrait des Etats-Unis de l’Accord de partis sur le climat, nomination à la tête de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) de Scott Pruitt, climatosceptique et pourfendeur de cette même agence, gel du soutien fédéral à plusieurs programmes, déclarations fantasques sur la vaccination, interdiction aux employés des agences scientifiques fédérales de s’exprimer sans l’aval de l’équipe présidentielle (une mesure levée depuis, mais temporairement selon certains). Sans parler du ban à l’entrée sur territoire américain imposé aux ressortissants de sept pays, une mesure aux effets collatéraux aussi sur le monde scientifique.
Face à Donald Trump, les scientifiques américains organisent leur rébellion
Aux Etats-Unis, ébranlés autant qu’éberlués, et après une première salve de réactions désordonnée, les chercheurs organisent la parade aux décisions anti-science de Donald Trump. Quelques centaines o
Bonjour le groupe TCB, mercredi 25 janvier 2016--QTR:15:00
Comme tout est épluché sur TCB...je me demande si les plus pointu d'entre vous peuvent me donner quelques
renseignements sur la ...Bonjour le groupe TCB, mercredi 25 janvier 2016--QTR:15:00
Comme tout est épluché sur TCB...je me demande si les plus pointu d'entre vous peuvent me donner quelques
renseignements sur la déontologie de ce que je poste ci-dessous va passer les fourches caudines d'une éventuelle non conformité forcément subjective de nous tous...
Bonjour,
http://www.fondation-copernic.org/
http://www.politis.fr/articles/2017/01/2017-en-deb...
Présentation
Née en 1998 à l’initiative de Jacques Kergoat et à l’appel de quelque 350 chercheurs, syndicalistes, universitaires, associatifs, hauts fonctionnaires, responsables politiques, hommes et femmes de culture, la Fondation Copernic s’est d’abord voulue, et constituée, comme une « anti-Fondation Saint-Simon » — qui prônait, elle, le caractère indissociable de l'économie de marché et de la démocratie, proclamait la « fin des idéologies » et n’envisageait l’action politique que comme un aménagement à la marge du système existant.
Dans son Appel fondateur1, la Fondation Copernic considère que « les idées libérales ont, depuis des décennies, très largement imprégné les politiques menées en France », provoquant un « désastre social » que seules des politiques alternatives fondées sur des projets conçus et éprouvés par les acteurs sociaux eux-mêmes peuvent enrayer et réparer.
Créée « pour remettre à l’endroit ce que le libéralisme fait fonctionner à l’envers », la Fondation Copernic rassemble depuis lors acteurs du mouvement social, spécialistes et praticiens divers, associatifs, politiques ou simplement engagés, féministes et écologistes, afin que tou-te-s s’y côtoient et élaborent ensemble une contre-expertise analytique et propositionnelle.
Soucieuse de son indépendance et restant par principe hors du jeu électoral, Copernic n’est liée à aucun parti politique, aucun syndicat, aucune association, mais veut favoriser la convergence de toutes les organisations politiques, syndicales et associatives qui contestent l’ordre néolibéral et refusent que l’action politique soit réduite à l’accompagnement social de ses contre-réformes. Elle s’adresse à toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette démarche.
Activités
Par l’intermédiaire de ses groupes de travail (rassemblant des universitaires et des acteurs du mouvement social), dont les conclusions sont éditées sous forme de courts ouvrages argumentés (les « Notes et Documents de la Fondation Copernic » publiés chez Syllepse2), Copernic prend part au débat public, participe à l’éducation populaire et travaille à apporter un autre éclairage, notamment sur les questions sociales et économiques. Chaque ouvrage se veut l’expression et l’outil de ce qui fait consensus à gauche de l’espace politique et intellectuel. Réforme du droit du travail ou de la fiscalité, constitution européenne, réforme de l’assurance maladie, réforme des retraites, lois sécuritaires, école, dépendance, démantèlement des services publics ou de la médecine du travail, campagne pour l’eau publique, pour l’égalité des droits, construction européenne… À chaque fois, Copernic informe, analyse, propose.
Productrice de contenu, Copernic se veut également initiatrice de mobilisations. Acteur du mouvement social, elle favorise la création de collectifs larges. Cheville ouvrière d'une structure unitaire pour le « non de gauche » au Traité constitutionnel européen (2005)3, elle avait auparavant organisé, avec le Mouvement de la Paix, le rassemblement contre la Guerre en Irak (2002)4, puis engagé la campagne « Travailler tue ! » (2009)5. Elle a initié ensuite, avec Attac, la campagne contre le projet de réforme reculant l’âge de la retraite (2010, et plus de 500 réunions publiques à travers la France), avant de lancer, fin 2011, avec le DAL et la Plate-forme Logement des Mouvements sociaux, sur le long terme, une grande campagne nationale unitaire « Contre le logement cher : un toit, c’est un droit ! »6. Parallèlement dans le cadre d’une revendication qualifiée « d'égalité des droits », Copernic a lancé la campagne « Homos, hétéros, même loi, mêmes droits »7. Enfin Copernic a participé au lancement du collectif « Pour un Audit citoyen de la Dette publique »8 et de prendre part au collectif « Pour un pôle public financier au service des droits » (2012)9.
La Fondation Copernic organise aussi un Séminaire10 mensuel, et anime une émission de radio sur Fréquence Paris Plurielle11, le dernier vendredi de chaque mois.
Fonctionnement
La Fondation Copernic est animée par un Bureau12 actuellement coprésidé par Janette Habel et Pierre Khalfa. La coordination générale est assurée par Willy Pelletier, Claire Le Strat est déléguée générale. Ce Bureau est élu par un Conseil d’orientation, qui avalise ses productions, et soutenu par un Comité de parrainage13.
Ont précédemment présidé la Fondation, successivement : Yves Salesse, Évelyne Sire-Marin, Roger Martelli et Caroline Mécary[réf. nécessaire].
Bonjour,
Après la farine...la baffe...c'est du sport...!
http://www.mesopinions.com/sondage/politique/gifle...
Bonjour,
Manuel Valls était à Lamballe ce mardi. L'ancien Premier ministre se souviendra de cette visite chahutée par un opposant.
En fin d'après-midi, après quelques instants passés dans le bureau du m...Bonjour,
Manuel Valls était à Lamballe ce mardi. L'ancien Premier ministre se souviendra de cette visite chahutée par un opposant.
En fin d'après-midi, après quelques instants passés dans le bureau du maire de Lamballe, Manuel Valls est sorti de la mairie "sous des applaudissements et quelques sifflets", rapportent nos confrères du Télégramme. "Alors qu'il saluait les personnes, l'une d'entre elles l'a giflé à son passage, avant d'être plaqué au sol par des gardes du corps."
Bravo à ce jeune qui à bien compris que l'ancien premier linistre est un enfoiré de facho...!
http://www.dailymotion.com/video/x58to7q_lamballe-...
Lamballe. Manuel Valls giflé - vidéo Dailymotion
Alors que Manuel Valls saluait les personnes à sa sortie de l'hôtel de ville de Lamballe (22), l'une d'entre elles l'a giflé à son passage, avant d'être plaqu
Bonjour,
HSBC finance des entreprises d’huile de palme qui détruisent les forêts tropicales en Indonésie. La destruction des forêts provoque des incendies dont les fumées sont à l’origine de milliers d...Bonjour,
HSBC finance des entreprises d’huile de palme qui détruisent les forêts tropicales en Indonésie. La destruction des forêts provoque des incendies dont les fumées sont à l’origine de milliers de morts en Asie du Sud-Est. Elles conduisent les orangs-outans au bord de l’extinction et menace notre climat.
Demandez à HSBC d’arrêter de financer ces entreprises !
https://act.greenpeace.org/page/5284/petition/1?ut...
bonjour,
Londres « très réservée », n’a pas signé le communiqué final de la conférence
La Grande-Bretagne, « très réservée » sur la conférence de Paris sur le Proche-Orient, n’a pas signé le communiqué ...bonjour,
Londres « très réservée », n’a pas signé le communiqué final de la conférence
La Grande-Bretagne, « très réservée » sur la conférence de Paris sur le Proche-Orient, n’a pas signé le communiqué final, a indiqué le Foreign Office dimanche soir dans un communiqué.
“Nous avons des réserves particulières sur une conférence internationale censée faire avancer la paix entre deux parties sans que ces dernières soient présentes, une conférence qui se tient en fait contre la volonté des Israéliens », indique le communiqué, précisant que, pour cette raison, Londres avait participé avec un statut d’observateur à la conférence qui a réuni dimanche plus de 70 pays, et n’avait pas signé le communiqué.
Plus de 70 pays ont solennellement réitéré dimanche leur engagement en faveur des deux États israélien et palestinien, avertissant qu’ils ne reconnaîtraient pas d’actions unilatérales qui menaceraient une solution négociée, particulièrement sur la question des frontières ou le statut de Jerusalem.
Dans un communiqué final âprement et minutieusement négocié, les participants à la conférence de Paris ont exhorté Israéliens et Palestiniens à « démontrer leur engagement pour la solution à deux États, et à s’abstenir d’actions unilatérales qui préjugeraient du résultat de la négociation, notamment sur les frontières, Jérusalem, les réfugiés ».
Le texte précise que si de telles actions étaient prises, « ils ne les reconnaîtront pas ».
Le communiqué s’abstient soigneusement de faire référence au projet controversé du futur président américain Donald Trump de transférer l’ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem, mais il y a « un message subliminal à l’administration Trump », selon un diplomate français.
Le secrétaire d’Etat britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a déclaré mardi au Parlement britannique que le Royaume-Uni avait joué un rôle clé dans la promotion d’une résolution anti-implantations adoptée le mois dernier par le Conseil de sécurité des Nations unies.
Le Secrétaire des Affaires étrangères britannique a également affirmé son soutien à son homologue américain John Kerry qui, lors d’un discours majeur sur le Moyen Orient, a vivement critiqué les implantations juives de Cisjordanie, affirmant qu’elles formaient un obstacle majeur à la paix.
« Je rappelle à la Chambre que le Royaume-Uni a été étroitement impliqué dans sa rédaction, même si évidemment la résolution a été initiée par l’Egypte », a déclaré Johnson mardi, selon la transcription des débats. « Nous la soutenons non seulement parce qu’elle contient de nouveaux éléments soulignant l’infamie du terrorisme dont souffre Israël chaque jour, – pas plus tard que dimanche dernier, où un attentat s’est produit à Jérusalem. »
Le Times of Israël a découvert que le Premier ministre Benjamin Netanyahu ne s’était pas entretenu avec son homologue britannique Theresa May avant la résolution qui a été adoptée par le Conseil de Sécurité aux Nations Unies.
Et pourtant, des indications laissent penser qu’elle aurait pu s’opposer au texte, qui qualifiait les entreprises d’implantation israéliennes « d’illégales » et désignait par le terme “territoires occupés” toutes les terres à Jérusalem et en Cisjordanie qui ont été capturées par Israël lors de la guerre de 1967.
A l’approche de ce vote, organisé le 23 décembre, Netanyahu s’est entretenu avec le secrétaire aux Affaires étrangères Boris Johnson mais pas avec May, a confirmé au Times of Israël un porte-parole du bureau du Premier ministre.
http://fr.timesofisrael.com/londres-tres-reservee-...
Londres «très réservée», n’a pas signé le communiqué final de la conférence
Pour le Royaume- Uni, il s’agissait d’ « une conférence qui se tient en fait contre la volonté des Israéliens »
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