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Bonjour le groupe TCB, mercredi 25 janvier 2016--QTR:15:00
Comme tout est épluché sur TCB...je me demande si les plus pointu d'entre vous peuvent me donner quelques
renseignements sur la ...Bonjour le groupe TCB, mercredi 25 janvier 2016--QTR:15:00
Comme tout est épluché sur TCB...je me demande si les plus pointu d'entre vous peuvent me donner quelques
renseignements sur la déontologie de ce que je poste ci-dessous va passer les fourches caudines d'une éventuelle non conformité forcément subjective de nous tous...
Bonjour,
http://www.fondation-copernic.org/
http://www.politis.fr/articles/2017/01/2017-en-deb...
Présentation
Née en 1998 à l’initiative de Jacques Kergoat et à l’appel de quelque 350 chercheurs, syndicalistes, universitaires, associatifs, hauts fonctionnaires, responsables politiques, hommes et femmes de culture, la Fondation Copernic s’est d’abord voulue, et constituée, comme une « anti-Fondation Saint-Simon » — qui prônait, elle, le caractère indissociable de l'économie de marché et de la démocratie, proclamait la « fin des idéologies » et n’envisageait l’action politique que comme un aménagement à la marge du système existant.
Dans son Appel fondateur1, la Fondation Copernic considère que « les idées libérales ont, depuis des décennies, très largement imprégné les politiques menées en France », provoquant un « désastre social » que seules des politiques alternatives fondées sur des projets conçus et éprouvés par les acteurs sociaux eux-mêmes peuvent enrayer et réparer.
Créée « pour remettre à l’endroit ce que le libéralisme fait fonctionner à l’envers », la Fondation Copernic rassemble depuis lors acteurs du mouvement social, spécialistes et praticiens divers, associatifs, politiques ou simplement engagés, féministes et écologistes, afin que tou-te-s s’y côtoient et élaborent ensemble une contre-expertise analytique et propositionnelle.
Soucieuse de son indépendance et restant par principe hors du jeu électoral, Copernic n’est liée à aucun parti politique, aucun syndicat, aucune association, mais veut favoriser la convergence de toutes les organisations politiques, syndicales et associatives qui contestent l’ordre néolibéral et refusent que l’action politique soit réduite à l’accompagnement social de ses contre-réformes. Elle s’adresse à toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette démarche.
Activités
Par l’intermédiaire de ses groupes de travail (rassemblant des universitaires et des acteurs du mouvement social), dont les conclusions sont éditées sous forme de courts ouvrages argumentés (les « Notes et Documents de la Fondation Copernic » publiés chez Syllepse2), Copernic prend part au débat public, participe à l’éducation populaire et travaille à apporter un autre éclairage, notamment sur les questions sociales et économiques. Chaque ouvrage se veut l’expression et l’outil de ce qui fait consensus à gauche de l’espace politique et intellectuel. Réforme du droit du travail ou de la fiscalité, constitution européenne, réforme de l’assurance maladie, réforme des retraites, lois sécuritaires, école, dépendance, démantèlement des services publics ou de la médecine du travail, campagne pour l’eau publique, pour l’égalité des droits, construction européenne… À chaque fois, Copernic informe, analyse, propose.
Productrice de contenu, Copernic se veut également initiatrice de mobilisations. Acteur du mouvement social, elle favorise la création de collectifs larges. Cheville ouvrière d'une structure unitaire pour le « non de gauche » au Traité constitutionnel européen (2005)3, elle avait auparavant organisé, avec le Mouvement de la Paix, le rassemblement contre la Guerre en Irak (2002)4, puis engagé la campagne « Travailler tue ! » (2009)5. Elle a initié ensuite, avec Attac, la campagne contre le projet de réforme reculant l’âge de la retraite (2010, et plus de 500 réunions publiques à travers la France), avant de lancer, fin 2011, avec le DAL et la Plate-forme Logement des Mouvements sociaux, sur le long terme, une grande campagne nationale unitaire « Contre le logement cher : un toit, c’est un droit ! »6. Parallèlement dans le cadre d’une revendication qualifiée « d'égalité des droits », Copernic a lancé la campagne « Homos, hétéros, même loi, mêmes droits »7. Enfin Copernic a participé au lancement du collectif « Pour un Audit citoyen de la Dette publique »8 et de prendre part au collectif « Pour un pôle public financier au service des droits » (2012)9.
La Fondation Copernic organise aussi un Séminaire10 mensuel, et anime une émission de radio sur Fréquence Paris Plurielle11, le dernier vendredi de chaque mois.
Fonctionnement
La Fondation Copernic est animée par un Bureau12 actuellement coprésidé par Janette Habel et Pierre Khalfa. La coordination générale est assurée par Willy Pelletier, Claire Le Strat est déléguée générale. Ce Bureau est élu par un Conseil d’orientation, qui avalise ses productions, et soutenu par un Comité de parrainage13.
Ont précédemment présidé la Fondation, successivement : Yves Salesse, Évelyne Sire-Marin, Roger Martelli et Caroline Mécary[réf. nécessaire].