Paris - Après l’occupation du 260 rue des Pyrénées, on continue !
Depuis Paris 20me le 22 octobre 2012
C’est la crise, partout on nous le dit et tous les jours on la ressent.
Mais pour certains a fait longtemps que c’est la crise, la crise du quotidien : s’entasser dans un logement trop petit et insalubre, se faire expulser parce qu’on a perdu son taf, prendre un cr觩dit revolving parce qu’on est sans sous ds le dbut du mois, courir dans les transports en communs pour aller faire 2 heures de boulots par-ci par-l詠 pour un quart de smic, se faire enlever ses enfants parce qu’on a nulle part o habiter, se faire refuser une demande de HLM parce qu’on est sans-papiers, se faire radier du Ple emploi et perdre ses allocations, se faire contr鴴ler chez soi par un agent de la CAF et devoir se justifier d’arriver survivre, etc.
Et ࠧa les projets de loi Duflot sur le logement n’y changeront rien.
Face cela, des collectifs de mal logs, de chੴmeurs, de prcaires, des collectifs contre la restructuration urbaine et contre les expulsions agissent, pour certains depuis plusieurs annes, pour arracher des droits, arracher des logements, emp驪cher des expulsions.
Depuis quelques mois, ces collectifs ont dcid de se coordonner au sein d’une assembl驩e ouverte toutes et tous.
L’annࠩe dernire, cette assemble a d詩cid d’occuper des immeubles vides pour arracher collectivement les moyens de se loger, de s’organiser, de vivre et de lutter.
Aprs plusieurs tentatives nous avons r騩ussi occuper un ancien centre d’hbergement social, vide depuis mai 2010, situ੩ au 260 rue des Pyrnes dans le 20驨me Paris.
Cet immeuble o vivent de nombreuses familles est jug expulsable depuis quelques jours.
Nous avons dcid de ne pas attendre d’驪tre la rue pour agir !
C’est pourquoi nous avons immdiatement trouv੩ un autre immeuble, situ au 38 rue des bois, dans le 19me arrondissement.
Cet immeuble, vide depuis 1 an, appartient 騠 la SIEMP. La SIEMP (socit d’驩conomie mixte), sous couvert d’radiquer l’insalubrit dans Paris pour le compte de la mairie, reconstruit des logements dits sociaux et s驩lectionne ses habitants par les revenus, excluant les plus ncessiteux d’entre nous.
La porte tait ouverte, nous avons d驩cid de rentrer et d’y poser nos bagages.
Une vingtaine de personnes dont des familles s’y sont installes.
- arr驪t des expulsions des habitations, avec ou sans bail
- logement inconditionnel pour toutes et tous, avec ou sans papiers
- des lieux pour s’organiser.
Nous ne sommes pas seul.e.s.
A Toulouse depuis des mois des mal logs, squatteurs et travailleurs sociaux s’organisent pour occuper des btiments vides.
Les habitants du CREA (collectif pour la r颩quisition, l’entraide et l’autogestion), ont occup une quinzaine d’immeubles.
Nous contacter :
mallogesacharnes@riseup.net
Contact presse :
0753364223
Site :
https://paris20.noblogs.org/
Depuis Paris 20me le 22 octobre 2012
C’est la crise, partout on nous le dit et tous les jours on la ressent.
Mais pour certains a fait longtemps que c’est la crise, la crise du quotidien : s’entasser dans un logement trop petit et insalubre, se faire expulser parce qu’on a perdu son taf, prendre un cr觩dit revolving parce qu’on est sans sous ds le dbut du mois, courir dans les transports en communs pour aller faire 2 heures de boulots par-ci par-l詠 pour un quart de smic, se faire enlever ses enfants parce qu’on a nulle part o habiter, se faire refuser une demande de HLM parce qu’on est sans-papiers, se faire radier du Ple emploi et perdre ses allocations, se faire contr鴴ler chez soi par un agent de la CAF et devoir se justifier d’arriver survivre, etc.
Et ࠧa les projets de loi Duflot sur le logement n’y changeront rien.
Face cela, des collectifs de mal logs, de chੴmeurs, de prcaires, des collectifs contre la restructuration urbaine et contre les expulsions agissent, pour certains depuis plusieurs annes, pour arracher des droits, arracher des logements, emp驪cher des expulsions.
Depuis quelques mois, ces collectifs ont dcid de se coordonner au sein d’une assembl驩e ouverte toutes et tous.
L’annࠩe dernire, cette assemble a d詩cid d’occuper des immeubles vides pour arracher collectivement les moyens de se loger, de s’organiser, de vivre et de lutter.
Aprs plusieurs tentatives nous avons r騩ussi occuper un ancien centre d’hbergement social, vide depuis mai 2010, situ੩ au 260 rue des Pyrnes dans le 20驨me Paris.
Cet immeuble o vivent de nombreuses familles est jug expulsable depuis quelques jours.
Nous avons dcid de ne pas attendre d’驪tre la rue pour agir !
C’est pourquoi nous avons immdiatement trouv੩ un autre immeuble, situ au 38 rue des bois, dans le 19me arrondissement.
Cet immeuble, vide depuis 1 an, appartient 騠 la SIEMP. La SIEMP (socit d’驩conomie mixte), sous couvert d’radiquer l’insalubrit dans Paris pour le compte de la mairie, reconstruit des logements dits sociaux et s驩lectionne ses habitants par les revenus, excluant les plus ncessiteux d’entre nous.
La porte tait ouverte, nous avons d驩cid de rentrer et d’y poser nos bagages.
Une vingtaine de personnes dont des familles s’y sont installes.
- arr驪t des expulsions des habitations, avec ou sans bail
- logement inconditionnel pour toutes et tous, avec ou sans papiers
- des lieux pour s’organiser.
Nous ne sommes pas seul.e.s.
A Toulouse depuis des mois des mal logs, squatteurs et travailleurs sociaux s’organisent pour occuper des btiments vides.
Les habitants du CREA (collectif pour la r颩quisition, l’entraide et l’autogestion), ont occup une quinzaine d’immeubles.
Nous contacter :
mallogesacharnes@riseup.net
Contact presse :
0753364223
Site :
https://paris20.noblogs.org/

