par Beren Celtis
Trader, mon amour...
Dans leurs salons de verre,
Pressant tous les boutons
De leurs armes de guerre,
Ils nous égorgent, ces Nérons
Ces infâmes barbares ne font jamais de trève.
Ils volent notre pain, ils détruisent nos vies
D’un geste de la main et d’une parole brève,
Ces ignobles aryens, ces tout nouveaux nazies.
Sitôt qu’on en prend un, il en surgit un autre
Qui sera pire encore, toujours plus inhumain,
Créé par le néant, érigé en apôtre,
un requin sanguinaire et un bon assassin.
Contre ces immondes chiens
Et leurs maîtres de guerre,
Nos chers politiciens,
Révoltons nous, mes frères !
Dressons les barricades, alignons les pavés.
Portons les estocades, coupons toutes les travées.
Avançons au combat, montrons nous sans pitié,
Massacrons ces soldats, tuons les jusqu’au dernier !
Eradiquons du monde le cancer qui le ronge
Sauvons le genre humain d’un si grand cataclysme,
Retrouvons nos esprits, nos valeurs et nos songes,
Refusons pour demain ce grand capitalisme.
A Mort, à mort !
Sonnez mes frères et sœurs l’heure de la révolte
Allons maintenant ensemble, déterminés et forts,
Faire de leurs têtes malades une sanglante récolte.
(Moi)
Pressant tous les boutons
De leurs armes de guerre,
Ils nous égorgent, ces Nérons
Ces infâmes barbares ne font jamais de trève.
Ils volent notre pain, ils détruisent nos vies
D’un geste de la main et d’une parole brève,
Ces ignobles aryens, ces tout nouveaux nazies.
Sitôt qu’on en prend un, il en surgit un autre
Qui sera pire encore, toujours plus inhumain,
Créé par le néant, érigé en apôtre,
un requin sanguinaire et un bon assassin.
Contre ces immondes chiens
Et leurs maîtres de guerre,
Nos chers politiciens,
Révoltons nous, mes frères !
Dressons les barricades, alignons les pavés.
Portons les estocades, coupons toutes les travées.
Avançons au combat, montrons nous sans pitié,
Massacrons ces soldats, tuons les jusqu’au dernier !
Eradiquons du monde le cancer qui le ronge
Sauvons le genre humain d’un si grand cataclysme,
Retrouvons nos esprits, nos valeurs et nos songes,
Refusons pour demain ce grand capitalisme.
A Mort, à mort !
Sonnez mes frères et sœurs l’heure de la révolte
Allons maintenant ensemble, déterminés et forts,
Faire de leurs têtes malades une sanglante récolte.
(Moi)
- 8 Août 2014 17:42
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Beren Celtis
Après les avoir "fréquenté" quelques années, dans l'atmosphère toxique des salles de marché, c'est tout ce qui m'est venu, comme réflexion. 
- 9 Août 2014
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