Avoir le courage politique de s’en prendre au partage des richesses !
Dans deux précédentes publications, j’ai souhaité démontrer l’enrichissement insolent de quelques capitalistes au détriment du pl...
Avoir le courage politique de s’en prendre au partage des richesses !
Dans deux précédentes publications, j’ai souhaité démontrer l’enrichissement insolent de quelques capitalistes au détriment du plus grand nombre, la délinquance fiscale
de grands patrons et bourgeois avec l’évasion fiscale, et dans cette troisième publication le hol-dup exercé sur les salariés depuis près de trois décennies.
La finance opère un racket au détriment du travail sur la richesse produite. L’appauvrissement des Etats, comme des particuliers, et les dettes qui en résultent n’ont pas d’autre origine !
Ce constat a été établi par des responsables économiques qui sont loin d’être des révolutionnaires.
Dans un entretien au Financial Times (septembre 2007), Alan Greenspan, l’ex-président Réserve fédérale américaine, observait « caractéristique très étrange » du capitalisme contemporain : « La part des salaires dans le revenu national aux Etats-Unis et dans d’autres pays développés atteint un niveau exceptionnellement bas selon les normes historiques.»De son côté, la Banque des règlements internationaux qui regroupe les banquiers centraux de la planète notait en juillet 2007 : « La part des profits est inhabituellement élevée et la part des salaires inhabituellement basse. L’amplitude de cette évolution et l’éventail des pays concernés n’ont pas de précédent dans les 45 dernières années.»
La Commission européenne, elle, a calculé, dans un rapport de 2007, que la part des salaires dans l’ensemble de l’économie française est passée de 66,5 % en 1982 à 57,2 % en 2006, soit une baisse de 9,3 points de la richesse totale du pays.
Les capitalistes aidés par les libéraux et sociaux libéraux ont obtenu pendant tout ce temps au capital d’accroître sa ponction sur les salariés à mesure qu’ils produisaient davantage et moins cher !
En 1982, salariés et chômeurs représentaient 84% de la population active et se partageaient 66,5% de la richesse, selon les chiffres de la Commission européenne ; ils constituent aujourd’hui 92% des actifs mais ne perçoivent plus que 57% des richesses.
Non seulement la part des travailleurs s’est réduite, mais elle est divisée entre davantage de salariés!
Cet appauvrissement du travail est scandaleux car depuis 1982 la richesse créée par actif a augmenté de 30%.
Ces fabuleux gains de productivité réalisés par les travailleurs ont été largement accaparés par le capital: dans les années 1980, 2 points de PIB par an étaient redistribués aux salariés ; depuis les années 1990, le ratio est tombé à 0,7 point de PIB par an !
Si on fait des moyennes par décennie : la part du travail est passée de 74,08 % pour 1974-1984 à 67,54 % pour 1997-2007. Soit 6,5 points de richesse perdus par les salariés. Selon que l’on calcule par rapport au pic de 1982 ou en moyenne par décennie, la part perdue par le travail représente aujourd’hui entre 80 et 170 milliards d’euros par an.
Les Dirigeants capitalistes et leurs actionnaires en veulent toujours plus.
En 1990, 75 % de la part du capital étaient destinés aux investissements contre à peine 57 % en 2007. La part captée par les actionnaires est passée de 22 % à 36 %. C’est donc bien la domination des actionnaires et leur avidité qui brise l’investissement.
Contrairement à ceux qui nous accusent de ne pas être crédible alors qu’eux-mêmes ont échoué depuis trente , ces chiffres incontestables donnent une idée des marges de manœuvres qu’un gouvernement de Front de gauche pourrait mobiliser si l’on ajoute les chiffres que j’ai présentés dans les deux précédentes publications.
Notre programme l’humain d’abord à une cohérence et le front de gauche est déterminé a ce qu’il soit appliqué si on lui accorde une majorité pour qu’enfin le changement rime avec réalité quotidienne !
Jean Pierre Pinon
Front de gauche.
en l'humain tout simplement,à l'entaide que l'on peut se porter les uns les autres pour une auto gestion des peuples..les politiques pronent tous des idées diférente mais là est la grande arnaque de la pseudo démocratie..l'illusion du libre choix..alors que tous bouffent à la meme table en dehors de>...
en l'humain tout simplement,à l'entaide que l'on peut se porter les uns les autres pour une auto gestion des peuples..les politiques pronent tous des idées diférente mais là est la grande arnaque de la pseudo démocratie..l'illusion du libre choix..alors que tous bouffent à la meme table en dehors des caméras...peu importe le parti rien ne bouge et tout va de plus en plus mal..ce ne sont pas les politiques qui gouvernent les pays aujourd'hui(et encore moin les peuples qui décident)..ce sont les institutions financieres qui tirent les ficelles..une fois qu'on a compris ça déjà on fait un grand pas en avant..
le peuple doit etre unis oui..mais surement pas en comptant sur tel ou tel parti sinon ce sera la chute assurée..pinon..t'ais je manquer de respect?????
35 ans de neo-liberalisme ont forgé des individus avec l'assurance qu'ils sont les plus beaux, les meilleurs, uniques et qu'ils ne peuvent s'en sortir qu'en comptant sur eux mêmes.. en ignorant les autres.. cet ensemble d'individus (avec d'autres..) forme le peuple d'aujourd'hui.. leur autogestion s...
35 ans de neo-liberalisme ont forgé des individus avec l'assurance qu'ils sont les plus beaux, les meilleurs, uniques et qu'ils ne peuvent s'en sortir qu'en comptant sur eux mêmes.. en ignorant les autres.. cet ensemble d'individus (avec d'autres..) forme le peuple d'aujourd'hui.. leur autogestion se limite à privilégier la santé de leur Iphone au détriment de celle de leurs concitoyens.. je généralise et donc caricature un peu, mais c'est ce peuple qui a eu des occasions politiques de changement, qui a préféré la rassurante "normailité".. avant qu'il "s'autogère", il y a donc un monde.. le soucis est que l'expérience historique n'est jamais prise en compte.. nous revivons aujourd'hui des syndromes bien connus.. qui j'en ai peur nous pousserons à l'absurdité.. avant (peut-être) la prise de conscience.. je crois cependant à la politique.. être ici à discuter est déjà un acte politique.
littlecréature: lintelligence c'est comme le parachute, quand on n'en a pas on s'écrase!
en l'humain tout simplement,à l'entaide que l'on peut se porter les uns les autres pour une auto gestion des peuples..les politiques pronent tous des idées diférente mais là est la grande arnaque de la pseudo démocratie..l'illusion du libre choix..alors que tous bouffent à la meme table en dehors de>...
le peuple doit etre unis oui..mais surement pas en comptant sur tel ou tel parti sinon ce sera la chute assurée..pinon..t'ais je manquer de respect?????