Diaporama de quelques oeuvres du créateur de Alien, Hans Giger

- 13 Janvier 2013 18:10
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Hans Ruedi (à l'origine Rudolf) Giger (né à Coire, en Suisse, le 5 février 1940) est un plasticien, graphiste, illustrateur, sculpteur et designer suisseHans Ruedi (à l'origine Rudolf) Giger (né à Coi...Hans Ruedi (à l'origine Rudolf) Giger (né à Coire, en Suisse, le 5 février 1940) est un plasticien, graphiste, illustrateur, sculpteur et designer suisseHans Ruedi (à l'origine Rudolf) Giger (né à Coire, en Suisse, le 5 février 1940) est un plasticien, graphiste, illustrateur, sculpteur et designer suisse.
Arte TV - TRACKS - HR Giger
15.06.2006 - 23.10 : TRACKS HR Giger L'esthétique de nos cauchemars les plus fous, c'est le domaine de H.R. Giger, un artiste surréaliste suisse. Salvador Da...
Galdar
Hans Ruedi Giger se passionne très jeune pour la création fantastique et surréaliste, et entame des études d'architecture et de dessin industriel à Zurich. Après un emploi de décorateur d'intérieur, il devient artiste à temps plein et se lance dans le cinéma en réalisant divers courts métrages docum...Hans Ruedi Giger se passionne très jeune pour la création fantastique et surréaliste, et entame des études d'architecture et de dessin industriel à Zurich. Après un emploi de décorateur d'intérieur, il devient artiste à temps plein et se lance dans le cinéma en réalisant divers courts métrages documentaires.
Il continue parallèlement de dessiner ses étranges visions fantasmagoriques et cauchemardesques, mêlant l'organique et la mécanique, et signe des œuvres mutantes à la frontière des deux mondes. Cette nouvelle forme d'art sera nommée par lui-même la biomécanique.
Giger était un ami personnel de Timothy Leary.
Il existe un musée H.R. Giger dans le bourg médiéval de Gruyères en Suisse, en face duquel un café est entièrement décoré de sculptures biomécaniques (sièges, bar, voûte).
Giger a également participé à la création de jeux vidéo avec Dark Seed
En 1975, il est approché pour travailler sur le projet d’adaptation de Dune par Alejandro Jodorowsky, pour lequel il conçoit l’environnement des Harkonnen. Il y travaille jusqu’en 1977, année où le projet est abandonné, les financiers s’étant retirés – ses travaux conceptuels sont cependant visibles dans ses livres. Son travail ayant été remarqué, il est engagé pour créer la créature et le vaisseau étranger du film Alien, le huitième passager, de Ridley Scott, qui sort en 1979. Il partage l’Oscar 1980 des effets spéciaux pour ce film.
Les 2 premiers épisodes de la série Alien connaissent un grand succès au cinéma. Giger n’a cependant pas été contacté pour le design des créatures du deuxième film. En ce qui concerne le troisième volet, bien que Giger y ait participé activement, son nom est oublié au générique de la version sortie en salle... d'où la fameuse polémique Alien/Giger. Dans Alien, la résurrection, quatrième film de la série, sa conception originelle ne se retrouve d’ailleurs pratiquement plus à l’écran : les créatures n’y ont jamais été aussi « organiques », oubliant quelque peu la « biomécanique » du premier film, pourtant concept novateur et fondamental.
La participation de Giger à d’autres films se limite à Poltergeist II, sorti en 1986, sur lequel il ne parvient pas à imposer la démesure macabre conçue pour une scène d’invocation spectrale. Il travaille aussi sur une attraction de Disneyland, Captain EO, qui ouvre également en 1986, en créant la Spider Queen et sa planète biomécanique.
La Mutante (Species – 1995), dont la fin du film lui échappe car des images de synthèse, trop graphiques et « propres », y prennent le dessus. Une entité matricielle et meurtrière, où le gore s’allie à ses obsessions ésotériques, a contribué au succès relatif du film.
Giger s’investit encore dans Death Star et Hellraiser in Space, produisant de nombreux dessins et peintures, finalement non portés à l’écran.
À partir de 2010, Giger est contacté par Ridley Scott afin de prendre part à l'élaboration au sens large, et notamment esthétique, de Prometheus, présenté comme un film globalement indépendant se situant dans le passé de la tétralogie Alien et replongeant aux sources de l'esprit du film original. Si Giger n'y est ni scénariste, ni second réalisateur, son influence sur le tournage est dite supérieure à celle qu'il avait eue au travers de sa collaboration sur l'Alien de 1979
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hans_Ruedi_Giger
Il continue parallèlement de dessiner ses étranges visions fantasmagoriques et cauchemardesques, mêlant l'organique et la mécanique, et signe des œuvres mutantes à la frontière des deux mondes. Cette nouvelle forme d'art sera nommée par lui-même la biomécanique.
Giger était un ami personnel de Timothy Leary.
Il existe un musée H.R. Giger dans le bourg médiéval de Gruyères en Suisse, en face duquel un café est entièrement décoré de sculptures biomécaniques (sièges, bar, voûte).
Giger a également participé à la création de jeux vidéo avec Dark Seed
En 1975, il est approché pour travailler sur le projet d’adaptation de Dune par Alejandro Jodorowsky, pour lequel il conçoit l’environnement des Harkonnen. Il y travaille jusqu’en 1977, année où le projet est abandonné, les financiers s’étant retirés – ses travaux conceptuels sont cependant visibles dans ses livres. Son travail ayant été remarqué, il est engagé pour créer la créature et le vaisseau étranger du film Alien, le huitième passager, de Ridley Scott, qui sort en 1979. Il partage l’Oscar 1980 des effets spéciaux pour ce film.
Les 2 premiers épisodes de la série Alien connaissent un grand succès au cinéma. Giger n’a cependant pas été contacté pour le design des créatures du deuxième film. En ce qui concerne le troisième volet, bien que Giger y ait participé activement, son nom est oublié au générique de la version sortie en salle... d'où la fameuse polémique Alien/Giger. Dans Alien, la résurrection, quatrième film de la série, sa conception originelle ne se retrouve d’ailleurs pratiquement plus à l’écran : les créatures n’y ont jamais été aussi « organiques », oubliant quelque peu la « biomécanique » du premier film, pourtant concept novateur et fondamental.
La participation de Giger à d’autres films se limite à Poltergeist II, sorti en 1986, sur lequel il ne parvient pas à imposer la démesure macabre conçue pour une scène d’invocation spectrale. Il travaille aussi sur une attraction de Disneyland, Captain EO, qui ouvre également en 1986, en créant la Spider Queen et sa planète biomécanique.
La Mutante (Species – 1995), dont la fin du film lui échappe car des images de synthèse, trop graphiques et « propres », y prennent le dessus. Une entité matricielle et meurtrière, où le gore s’allie à ses obsessions ésotériques, a contribué au succès relatif du film.
Giger s’investit encore dans Death Star et Hellraiser in Space, produisant de nombreux dessins et peintures, finalement non portés à l’écran.
À partir de 2010, Giger est contacté par Ridley Scott afin de prendre part à l'élaboration au sens large, et notamment esthétique, de Prometheus, présenté comme un film globalement indépendant se situant dans le passé de la tétralogie Alien et replongeant aux sources de l'esprit du film original. Si Giger n'y est ni scénariste, ni second réalisateur, son influence sur le tournage est dite supérieure à celle qu'il avait eue au travers de sa collaboration sur l'Alien de 1979
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hans_Ruedi_Giger
- 13 Janvier 2013
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Jason deCaires Taylor and Museo Subaquatico de Arte
Video documentry detailing the changes to the Silent Evolution installation including unseen footage of the process behind Jason deCaires Taylor works.
Jason de Caires Taylor et ses sculptures sous-marines
L'évolution silencieuse: musée sous-marin à Cancùn
Une webcam, des choses à dire ? L’antenne est à vous !
Galdar
Jason de Caires Taylor né le 12 août 1974 est un sculpteur anglais célèbre pour ses sculptures plongées dans la mer et vouées à devenir l’habitat de la faune et la flore sous-marine. Son œuvre qui marque le temps qui passe et témoigne de notre époque, est à la fois respectueuse de l’écologie nous le...Jason de Caires Taylor né le 12 août 1974 est un sculpteur anglais célèbre pour ses sculptures plongées dans la mer et vouées à devenir l’habitat de la faune et la flore sous-marine. Son œuvre qui marque le temps qui passe et témoigne de notre époque, est à la fois respectueuse de l’écologie nous le verrons et visible dans des espaces publics.
Né d'un père anglais et de mère guyanaise, Taylor a passé son enfance en Europe et en Asie, notamment à plonger près des récifs coralliens. Ceci est certainement l'empreinte qui marquera par la suite tout son travail de sculpture. Ce lien avec la mer se confirme plus tard alors qu'il est instructeur de plongée.
Une autre empreinte marquante est peut-être celle aussi de son adolescence, alors qu'il était artiste de graffiti. Son travail résonne toujours entre l'art et l'environnement, naturel ou urbain afin de s'exposer dans les espaces publics, à distance des musées et des galeries d'art.
Taylor reconnait l’influence de la cathédrale de Canterbury, d'où son engouement pour la sculpture sur pierre. Et plus tard, cet artiste à plusieurs casquettes, travaille dans la conception de jeux et d'installations de concerts avec des grues, des élévateurs, ce qui facilitera sa compréhension de projets à grande échelle.
Depuis 2006 il remplace les sculptures de pierre par des sculptures en ciment, supervise des grues, utilise des scaphandres, pour immerger ses personnages issus de notre vie quotidienne au fond de l’eau ainsi que des natures mortes.
A 10 m au-dessous de l'eau, le public peut alors interagir avec ce paysage artistique sous-marin, ainsi que la nature qui reprend ses droits par le recouvrement progressif d’algues et de coraux. Quand aux poissons, ils bénéficient d’un habitat nouveau dans lequel ils semblent se plaire ajoutant une touche vivante à l’inertie des personnages sculptés.
Ces récifs artificiels soulignent les processus écologiques naturels, le temps qui passe, l'usure, la prolifération de la nature.
Les personnages et les objets immergés racontent notre quotidien. Ils sont à l'échelle réelle, grandeur nature. Un clin d'œil pour un archéologue du futur qui pourrait découvrir notre mode de vie, nos faciès, nos tenues vestimentaires, nos objets. Quant à l'attitude des personnages, ils semblent en attente, espérant se languissant, regardant l'infini au-dessus parfois ou se questionnant.
De plus, la démarche de Taylor s’inscrit dans une dynamique écologique. En effet soulevant les problèmes de la pollution des eaux, son travail est reconnu pour favoriser un respect touristique et œuvre vers la réhabilitation de massifs de coraux. Pour encourager les coraux à se développer, il utilise un mélange de ciment de qualité marine, le sable et des micro-silices pour produire un béton à pH neutre qui est renforcé avec armature en fibre de verre. En outre, certaines sculptures contiennent d'autres matériaux comme les carreaux de céramique et de verre ce qui leur confère la qualité de matériaux inertes à 95%. (DÉFINITION : Les déchets inertes sont des déchets minéraux non pollués. Ils ne se décomposent pas, ne brûlent pas et ne produisent aucune réaction physique ou chimique. Ils ne sont pas biodégradables et ne se détériorent pas au contact d'autres matières d'une manière susceptible d'entraîner une pollution de l'environnement ou de nuire à la santé humaine.
Ces déchets proviennent des activités de construction, de réhabilitation (rénovation) et de démolition liées au secteur du bâtiment, ainsi que des activités liées à la réalisation et à l'entretien d'ouvrages publics (routes, ponts, réseaux…
.
Parmi les déchets inertes produits par le secteur du bâtiment on trouve : le béton, les briques, les tuiles, les céramiques, les carrelages, les matériaux à base de gypse. Extrait de http://www.arecpc.com/artisan/dechet/inerte.html )
Parmi ses créations :
· Grace Reef a été la première installation dans le parc sous-marin de Cancun au Mexique et est composée de 16 figures féminines. (Moilinere Bay Sculpture Park, Grenade 2006)
· Le Correspondant perdu, un homme solitaire assis à un bureau couvert d’articles sur la révolution cubaine.
· vicissitudes, un anneau de 26 enfants se tenant la main et face au courant. (Moilinere Bay Sculpture Park, Grenade 2006)
· Solitude inversée, une figure désolée d'un homme suspendu tête en bas depuis un ponton de plongée dans une carrière qui a une profondeur de 80 mètres. (Centre national de plongée et d’activités sous-marines, Chepstow, Commission en avril 2008 pour la télévision Smart Art
· Alluvions, A une profondeur de 3-6 mètres au-dessus du pont de Westgate, 2 personnages féminins, construits en ciment et en verre recyclé, éclairés de l'intérieur et fixés au lit de la rivière. (fleuve Stour, Canterbury, Kent avril 2008.)
Taylor utilise différentes implantations pour son travail y compris la terre, l'eau douce et la mer des Caraïbes.
Jason Taylor aime à parler de l’interaction entre la nature et l’homme, d’un apport positif et symbiotique. Il observe comment l’objet change avec son environnement. L’eau modifie l’apparence de ses sculptures. Elle difracte la lumière, ses mouvements déforment, elle amplifie comme une loupe.
Le travail de Jason Taylor suscite un intérêt grandissant. On retrouve notamment de nombreux articles dans des revues comme National Géographique, Vogue, Daily Télégraphes... On est et la diffusion de documentaires à son propos sur des chaînes telles que la BBC, Discovery Chanel, CNN, métro police, Thalassa...
Sa notoriété a pris de l'ampleur quand en 1906 il crée son premier parc de sculptures sous-marines à Grenade à l'ouest de l'Inde.
Actuellement dès lors et fondateur et directeur artistique du musée de l'art sous-marin de Cancun au Mexique (Arte Museo de subacuatico, MUSA) qui est le plus grand musée de sculptures sous-marines.
Le site du musée : http://www.musacancun.com/
Le site de Jason Taylor : http://www.underwatersculpture.com/
Source : http://saintjoarts.over-blog.com/article-jason-de-...
Né d'un père anglais et de mère guyanaise, Taylor a passé son enfance en Europe et en Asie, notamment à plonger près des récifs coralliens. Ceci est certainement l'empreinte qui marquera par la suite tout son travail de sculpture. Ce lien avec la mer se confirme plus tard alors qu'il est instructeur de plongée.
Une autre empreinte marquante est peut-être celle aussi de son adolescence, alors qu'il était artiste de graffiti. Son travail résonne toujours entre l'art et l'environnement, naturel ou urbain afin de s'exposer dans les espaces publics, à distance des musées et des galeries d'art.
Taylor reconnait l’influence de la cathédrale de Canterbury, d'où son engouement pour la sculpture sur pierre. Et plus tard, cet artiste à plusieurs casquettes, travaille dans la conception de jeux et d'installations de concerts avec des grues, des élévateurs, ce qui facilitera sa compréhension de projets à grande échelle.
Depuis 2006 il remplace les sculptures de pierre par des sculptures en ciment, supervise des grues, utilise des scaphandres, pour immerger ses personnages issus de notre vie quotidienne au fond de l’eau ainsi que des natures mortes.
A 10 m au-dessous de l'eau, le public peut alors interagir avec ce paysage artistique sous-marin, ainsi que la nature qui reprend ses droits par le recouvrement progressif d’algues et de coraux. Quand aux poissons, ils bénéficient d’un habitat nouveau dans lequel ils semblent se plaire ajoutant une touche vivante à l’inertie des personnages sculptés.
Ces récifs artificiels soulignent les processus écologiques naturels, le temps qui passe, l'usure, la prolifération de la nature.
Les personnages et les objets immergés racontent notre quotidien. Ils sont à l'échelle réelle, grandeur nature. Un clin d'œil pour un archéologue du futur qui pourrait découvrir notre mode de vie, nos faciès, nos tenues vestimentaires, nos objets. Quant à l'attitude des personnages, ils semblent en attente, espérant se languissant, regardant l'infini au-dessus parfois ou se questionnant.
De plus, la démarche de Taylor s’inscrit dans une dynamique écologique. En effet soulevant les problèmes de la pollution des eaux, son travail est reconnu pour favoriser un respect touristique et œuvre vers la réhabilitation de massifs de coraux. Pour encourager les coraux à se développer, il utilise un mélange de ciment de qualité marine, le sable et des micro-silices pour produire un béton à pH neutre qui est renforcé avec armature en fibre de verre. En outre, certaines sculptures contiennent d'autres matériaux comme les carreaux de céramique et de verre ce qui leur confère la qualité de matériaux inertes à 95%. (DÉFINITION : Les déchets inertes sont des déchets minéraux non pollués. Ils ne se décomposent pas, ne brûlent pas et ne produisent aucune réaction physique ou chimique. Ils ne sont pas biodégradables et ne se détériorent pas au contact d'autres matières d'une manière susceptible d'entraîner une pollution de l'environnement ou de nuire à la santé humaine.
Ces déchets proviennent des activités de construction, de réhabilitation (rénovation) et de démolition liées au secteur du bâtiment, ainsi que des activités liées à la réalisation et à l'entretien d'ouvrages publics (routes, ponts, réseaux…
Parmi les déchets inertes produits par le secteur du bâtiment on trouve : le béton, les briques, les tuiles, les céramiques, les carrelages, les matériaux à base de gypse. Extrait de http://www.arecpc.com/artisan/dechet/inerte.html )
Parmi ses créations :
· Grace Reef a été la première installation dans le parc sous-marin de Cancun au Mexique et est composée de 16 figures féminines. (Moilinere Bay Sculpture Park, Grenade 2006)
· Le Correspondant perdu, un homme solitaire assis à un bureau couvert d’articles sur la révolution cubaine.
· vicissitudes, un anneau de 26 enfants se tenant la main et face au courant. (Moilinere Bay Sculpture Park, Grenade 2006)
· Solitude inversée, une figure désolée d'un homme suspendu tête en bas depuis un ponton de plongée dans une carrière qui a une profondeur de 80 mètres. (Centre national de plongée et d’activités sous-marines, Chepstow, Commission en avril 2008 pour la télévision Smart Art
· Alluvions, A une profondeur de 3-6 mètres au-dessus du pont de Westgate, 2 personnages féminins, construits en ciment et en verre recyclé, éclairés de l'intérieur et fixés au lit de la rivière. (fleuve Stour, Canterbury, Kent avril 2008.)
Taylor utilise différentes implantations pour son travail y compris la terre, l'eau douce et la mer des Caraïbes.
Jason Taylor aime à parler de l’interaction entre la nature et l’homme, d’un apport positif et symbiotique. Il observe comment l’objet change avec son environnement. L’eau modifie l’apparence de ses sculptures. Elle difracte la lumière, ses mouvements déforment, elle amplifie comme une loupe.
Le travail de Jason Taylor suscite un intérêt grandissant. On retrouve notamment de nombreux articles dans des revues comme National Géographique, Vogue, Daily Télégraphes... On est et la diffusion de documentaires à son propos sur des chaînes telles que la BBC, Discovery Chanel, CNN, métro police, Thalassa...
Sa notoriété a pris de l'ampleur quand en 1906 il crée son premier parc de sculptures sous-marines à Grenade à l'ouest de l'Inde.
Actuellement dès lors et fondateur et directeur artistique du musée de l'art sous-marin de Cancun au Mexique (Arte Museo de subacuatico, MUSA) qui est le plus grand musée de sculptures sous-marines.
Le site du musée : http://www.musacancun.com/
Le site de Jason Taylor : http://www.underwatersculpture.com/
Source : http://saintjoarts.over-blog.com/article-jason-de-...
- 12 Janvier 2013
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Jason Taylor et ses sculptures sous-marines.wmv
Un artiste présenté par http://saintjoarts.over-blog.com/ dont les sculpture sous-marine évoluent avec le temps et l'impacte de la nature. Une aliance positi...
Galdar
Un artiste présenté par http://saintjoarts.over-blog.com/ dont les sculptures sous-marines évoluent avec le temps et l'impacte de la nature. Une alliance positive entre homme et nature, surtout lorsque l'on sait que les matériaux utilisés facilitent la prolifération de la faune et la flore.
- 12 Janvier 2013
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Galdar
Wojciech Kazimierz (Wojtek) Siudmak est né le 10 octobre 1942 à Wieluń en pologne. Il étudie au Collège d'Arts Plastiques de Varsovie de 1956 à 1961 et aux Beaux-Arts de Varsovie de 1961 à 1966. En septembre 1966, il arrive en France et continue ses études à l'École des Beaux-Arts de Paris en 1967 e...Wojciech Kazimierz (Wojtek) Siudmak est né le 10 octobre 1942 à Wieluń en pologne. Il étudie au Collège d'Arts Plastiques de Varsovie de 1956 à 1961 et aux Beaux-Arts de Varsovie de 1961 à 1966. En septembre 1966, il arrive en France et continue ses études à l'École des Beaux-Arts de Paris en 1967 et 1968. En 1971 Il travaille avec différentes maisons d'édition et galeries d'art en France, en Allemagne, au Japon et aux USA. Ses oeuvres, peintures sur toile grand format, sont alors utilisées comme affiches pour d'importantes manifestations internationales culturelles et cinématographiques.
Wojtek Siudmak est considéré comme un des principaux représentants du réalisrne fantastique (comme M.C. Escher, M. Klinger,-L. Fini et d'autres). Lui-même se proclame hyperréaliste fantastique en mettant en relief, consciencieusement, son originalité.
Le réalisme fantastique, mariant une vision irréelle à l'art naturaliste, est enraciné dans le surréalisme représenté par S. Dali, R. Magritte, P. Delvaux. Siudmak voisine avec Dali par sa virtuosité à rendre l'illusion tridimensionnelle de l'espace, par son sens des ombres et des lumières, comme par ses perspectives linéaires et aériennes. Siudmak ajoute à ces moyens d'expression artistiques traditionnels des moyens purement réalistes et très personnels, où la perfection technique est mise au service d'une imagination débordante et originale.
Hors du temps, loin des agitations théoriques et des modes, I'art de Siudmak s'épanouit dans un espace privilégié. Dans la lignée des grands visionnaires de notre histoire, son art brille par l'extraordinaire virtuosité picturale. Il fascine par une inspiration rare, hors normes, et par une profonde richesse intellectuelle.
Univers unique, plein de symbolique personnelle, rempli des constructions imaginaires aux imbrications étranges et inattendues. Suivant la splendeur de la grande tradition technique de la Renaissance, il nous invite a un voyage sans limites, à travers les mondes de son Univers fantastique. Ici règne sa devise: "Seul le rêve peut franchir d'inaccessibles obstacles."
De nombreuses personnalités, de tous les milieux, ont exprimé leur admiration pour sa peinture Federico Fellini, Jean-Jacques Annaud, George Lucas, Guy Béart, Francis Lai, Michel Nuridsany, Paul Guth ou encore Jacques Goimard.
Peintre symbolique, Siudmak est aussi, à sa façon, un philosophe qui pose sur les êtres et le monde un regard de liberté. Il a su conquérir un vaste public d'amateurs d'art et trouver un écho favorable auprès de la jeunesse qui découvre dans cette peinture son aspiration à l'évasion. Ses oeuvres, mondialement diffusées, sont utilisées sous forme d'affiches par le cinéma, le théâtre et les musées. C'est ainsi qu'on les trouve comme supports à de prestigieuses manifestations: Festival du Film à Cannes, Festival International du Film Fantastique et de Science-Fiction, Festival du Marais, Festival des Films du Monde à Montréal.
De grandes sociétés industrielles ont choisi les peintures de l'artiste pour exprimer par l'art leurs recherches et leurs réussites technologiques. Ses peintures apparaissent égalemenrt depuis de nombreuses années sur les couvertures d'une des collections les plus importantes de Science-Fiction, la collection de S.F. "Pocket", ainsi que sur les couvertures de disques et différents supports publicitaires. Il collabore avec différentes galeries d'art et maisons d'édition dans le monde. Une série de grandes expositions retrospectives a commencé en 1988 montrant, dans différentes villes en Europe et dans d'autres pays du monde, le large éventail de recherches de l'artiste depuis 1970.
En Pologne, un cycle d'expositions, organisé en 1998 dans les musées de cinq grandes villes, a été clôturé au Musée National de Varsovie. La suite de ce cycle s'est déroulée en 2002. En février 2000 avait lieu la projection géante des oeuvres du peintre, sur la façade du Temple de Ramsès III à Louxor en Égypte.
En France, la première exposition rétrospective s'est tenue au Palais de Tokyo à Paris en 1989. L'exposition en l'an 2000 à la prestigieuse Tour Eiffel avec celle du Futuroscope de Poitiers, faisait partie du cycle présenté dans les musées d'autres villes comme Nancy, Roanne, Aix-les-Bains, Gaillac, marquant ainsi le passage au IIIème millénaire et créant un lien entre l'univers fantastique de l'artiste et le futur.
Sa notoriété et son talent, justifie le fait qu'il soit Citoyen d'honneur de la ville de Wieluń et qu'il ait reçu l'Ordre National du Mérite R.P. (France). On peut noter les nombreuses récompenses reçues par Wojtek Siudmak durant sa carrière artistique 1974 Grand Prix pour l'ensemble de son oeuvre à la 2ième Convention de la Science-fiction Européenne (Grenoble - France), 1979 Grand Prix de la Science-fiction Française lors du Festival de la Science-fiction de Clermont-Ferrand, 1993 Meilleure illustration de couverture de magazine - Association of Science-fiction and Fantasy Artists (USA), 1994 Meilleure illustration de couverture de magazine - Association of Science-fiction and Fantasy Artists (USA) à la 55ème WorldCon (San Antonio - USA) et Asimov's Reader's Poll Award - best cover artist (meilleur artiste d'illustration de couverture), 1998 Prix "Utopia" Festival Science Fiction au Futuroscope de Poitiers, 1999 Chesley Award Winner pour la couverture d'Asimov's Science Fiction (v22 #4, No.268) et 2000 Meilleur artiste à l'EuroCon award à Gdynia (Pologne).
Fin 2006, Wojtek Siudmak a été sollicité par les éditions REBIS pour réaliser les dessins et peintures d’une nouvelle édition de la célèbre saga "Dune" de Frank Herbert.
Les oeuvres de Wojtek Siudmak sont à découvrir dans son livre L'Art hyperréaliste fantastique de sorti aux éditions du Cygne en 1978, ainsi que dans six albums L'Art fantastique de tomes 1 et 2 sortis en 1978 et 1981 aux éditions du Cygne et tomes 3 à 6 sortis en 1984, 1994, 1997 et 2000 chez Medeis.
Site internet : http://www.siudmak.fr
Wojtek Siudmak est considéré comme un des principaux représentants du réalisrne fantastique (comme M.C. Escher, M. Klinger,-L. Fini et d'autres). Lui-même se proclame hyperréaliste fantastique en mettant en relief, consciencieusement, son originalité.
Le réalisme fantastique, mariant une vision irréelle à l'art naturaliste, est enraciné dans le surréalisme représenté par S. Dali, R. Magritte, P. Delvaux. Siudmak voisine avec Dali par sa virtuosité à rendre l'illusion tridimensionnelle de l'espace, par son sens des ombres et des lumières, comme par ses perspectives linéaires et aériennes. Siudmak ajoute à ces moyens d'expression artistiques traditionnels des moyens purement réalistes et très personnels, où la perfection technique est mise au service d'une imagination débordante et originale.
Hors du temps, loin des agitations théoriques et des modes, I'art de Siudmak s'épanouit dans un espace privilégié. Dans la lignée des grands visionnaires de notre histoire, son art brille par l'extraordinaire virtuosité picturale. Il fascine par une inspiration rare, hors normes, et par une profonde richesse intellectuelle.
Univers unique, plein de symbolique personnelle, rempli des constructions imaginaires aux imbrications étranges et inattendues. Suivant la splendeur de la grande tradition technique de la Renaissance, il nous invite a un voyage sans limites, à travers les mondes de son Univers fantastique. Ici règne sa devise: "Seul le rêve peut franchir d'inaccessibles obstacles."
De nombreuses personnalités, de tous les milieux, ont exprimé leur admiration pour sa peinture Federico Fellini, Jean-Jacques Annaud, George Lucas, Guy Béart, Francis Lai, Michel Nuridsany, Paul Guth ou encore Jacques Goimard.
Peintre symbolique, Siudmak est aussi, à sa façon, un philosophe qui pose sur les êtres et le monde un regard de liberté. Il a su conquérir un vaste public d'amateurs d'art et trouver un écho favorable auprès de la jeunesse qui découvre dans cette peinture son aspiration à l'évasion. Ses oeuvres, mondialement diffusées, sont utilisées sous forme d'affiches par le cinéma, le théâtre et les musées. C'est ainsi qu'on les trouve comme supports à de prestigieuses manifestations: Festival du Film à Cannes, Festival International du Film Fantastique et de Science-Fiction, Festival du Marais, Festival des Films du Monde à Montréal.
De grandes sociétés industrielles ont choisi les peintures de l'artiste pour exprimer par l'art leurs recherches et leurs réussites technologiques. Ses peintures apparaissent égalemenrt depuis de nombreuses années sur les couvertures d'une des collections les plus importantes de Science-Fiction, la collection de S.F. "Pocket", ainsi que sur les couvertures de disques et différents supports publicitaires. Il collabore avec différentes galeries d'art et maisons d'édition dans le monde. Une série de grandes expositions retrospectives a commencé en 1988 montrant, dans différentes villes en Europe et dans d'autres pays du monde, le large éventail de recherches de l'artiste depuis 1970.
En Pologne, un cycle d'expositions, organisé en 1998 dans les musées de cinq grandes villes, a été clôturé au Musée National de Varsovie. La suite de ce cycle s'est déroulée en 2002. En février 2000 avait lieu la projection géante des oeuvres du peintre, sur la façade du Temple de Ramsès III à Louxor en Égypte.
En France, la première exposition rétrospective s'est tenue au Palais de Tokyo à Paris en 1989. L'exposition en l'an 2000 à la prestigieuse Tour Eiffel avec celle du Futuroscope de Poitiers, faisait partie du cycle présenté dans les musées d'autres villes comme Nancy, Roanne, Aix-les-Bains, Gaillac, marquant ainsi le passage au IIIème millénaire et créant un lien entre l'univers fantastique de l'artiste et le futur.
Sa notoriété et son talent, justifie le fait qu'il soit Citoyen d'honneur de la ville de Wieluń et qu'il ait reçu l'Ordre National du Mérite R.P. (France). On peut noter les nombreuses récompenses reçues par Wojtek Siudmak durant sa carrière artistique 1974 Grand Prix pour l'ensemble de son oeuvre à la 2ième Convention de la Science-fiction Européenne (Grenoble - France), 1979 Grand Prix de la Science-fiction Française lors du Festival de la Science-fiction de Clermont-Ferrand, 1993 Meilleure illustration de couverture de magazine - Association of Science-fiction and Fantasy Artists (USA), 1994 Meilleure illustration de couverture de magazine - Association of Science-fiction and Fantasy Artists (USA) à la 55ème WorldCon (San Antonio - USA) et Asimov's Reader's Poll Award - best cover artist (meilleur artiste d'illustration de couverture), 1998 Prix "Utopia" Festival Science Fiction au Futuroscope de Poitiers, 1999 Chesley Award Winner pour la couverture d'Asimov's Science Fiction (v22 #4, No.268) et 2000 Meilleur artiste à l'EuroCon award à Gdynia (Pologne).
Fin 2006, Wojtek Siudmak a été sollicité par les éditions REBIS pour réaliser les dessins et peintures d’une nouvelle édition de la célèbre saga "Dune" de Frank Herbert.
Les oeuvres de Wojtek Siudmak sont à découvrir dans son livre L'Art hyperréaliste fantastique de sorti aux éditions du Cygne en 1978, ainsi que dans six albums L'Art fantastique de tomes 1 et 2 sortis en 1978 et 1981 aux éditions du Cygne et tomes 3 à 6 sortis en 1984, 1994, 1997 et 2000 chez Medeis.
Site internet : http://www.siudmak.fr
- 12 Janvier 2013
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